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This Is It !

l'univers virtuel de ma pensée errante projetée dans celui qui nous réunit ici.

On a beau dire, moi je l’aime plutôt bien notre Président de la République. On en a connu de pires que lui. Je le trouve même fascinant, à plus d’un égard. Oh, c’est bon hein, pas là peine de sortir le lance-pierre et de se saisir de munitions à mon encontre. Déjà je ne suis pas de Droite, du moins je pense, ni même de gauche, il me semble. Que voulez vous, à choisir entre deux maux, certains se refusent à celle seule alternative, brandissant un vote blanc malheureusement improductif.

Alors oui, je sais bien qu’un Sarkozy n’a rien à voir avec un Mandela (joyeux anniversaire). D’ailleurs il ne doit pas particulièrement aimer un Nelson, lui qui se prend pour un Bonaparte. Il n’a pas tort en fait, il y a bien quelques similitudes qui me viennent à l’esprit. Seulement à mon goût, le petit nicolas est plus un croisement génétique entre Napoléon et Roger Rabbit.

Pour ce qui est de son côté Grand Homme, on peut penser qu’il a eu un parcours similaire. Encore que, je ne me souviens pas bien de mes cours d’Histoire. En tout cas, c’est la classe quand même. Rendez-vous compte, un fils d’immigré qui réussi au point de devenir le leader élu de sa nation. Bon d’accord, il ne correspond pas vraiment au profil qu’on se fait d’un immigré. Il n’a pas débarqué depuis un boat-people, n’a pas essuyé l’affront répété de contrôles de police incessants, n’a pas cumulé comme il a pu les petits boulots au black, dans l’espoir de s’intégrer et offrir à ses enfants un avenir meilleur. Mais quand même, à l’imaginer couché dans les draps de satin de l’Élysée, j’en connais un qui doit avoir le front national qui suinte et ne dormir que d’un œil.

Mais bon, c’est un champion ce p’tit gars, un conquérant. Veni, vidi, vici. Il les a tous bouffé en sachant s’imposer, utiliser sa veste réversible à bon escient. Il croque, il s’impose et domine. Lui, il n’a pas eu à attendre l’âge de la retraite pour saisir les rênes d’un pouvoir suprême enivrant. On pourrait épiloguer sur ce qu’il a fait, sur ses promesses de gascon, on doit lui reconnaitre des qualités. A vrai dire, quelle est la marge de manœuvre d’un chef d’état dans un contexte politique mondialisé ? N’a-t-il pas comme ses prédécesseurs les mains liées par un système financier ou la dette des états gonfle sans qu’on n’y puisse rien ?

En tout cas, il fait du bruit, il s’agite et égaye même mon poste de télé à chacune de ses interventions et allocutions. Je me régale de le voir contourner habilement les questions des “journalistes”, de sa capacité à nous mentir avec le sourire, à nous faire avaler des couleuvres toujours plus grosses. Chaque jour il se déifie un peu plus dans son omnipotence et son omniprésence favorisée par les tous les médias confondus. Je viens de comparer les occurrences de son nom complet sur google avec son prédécesseur. Treize millions de références pour lui quand Jacques Chirac n’en compte que deux millions, ca calme.

Pour ce qui est de son côté Zébulon, il faut reconnaitre qu’il possède un caractère fantasque au pouvoir comique indéniable. C’est un trublion du bling bling, mais doublé d’un coquin en plus. Épouser une femme qu’il avait marié dans sa mairie, c’est fort. Nous imposer comme première dame de France une girafe aristocrate aphone au passé sulfureux, c’est encore plus fort. Ça me fait penser à cet ami de ma chérie qui est venu prendre l’apéro l’autre soir. Il nous racontait combien il aimait les grandes femmes. De taille modeste, il était tombé amoureux d’une belle allemande qui tutoyait le ciel du haut de ses talons aiguille. Quand il voulait lui parler, c’est à sa poitrine qu’il s’adressait, pas le choix. Gageons qu’elle avait l’oreille fine.

Alors quand notre petit nicolas se lie d’affection pour une grande perche, on devine les pensées coquines qui le traversent… J’entendais l’autre fois un comique prétendre que c’est un chaud lapin. C’est là que m’est apparue l’image de ce Roger Rabbit marié à une beauté fatale du showbiz. rappelez vous, ce lapin n’avait ni les yeux ni la langue dans la poche. Le genre de personnage à pouvoir lâcher à tout moment un “casses-toi pauv’ con”.

On a beau dire, moi je l’aime plutôt bien notre Président de la République. On en connaitra des pires que lui. Qu’il continue d’émettre du Co2 en parlant et en prenant l’avion pour parcourir le Globe. Il nous fait passer pour des hyper-actifs aux yeux des autres nations, ça me plait assez.

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Les J.O arrivent à terme et notre bilan national des médailles est ce qu’il a toujours été, médiocre. Comme d’habitude, nos champions tricolores portés aux nues par la presse reviennent bredouilles, trop de pression dirons nous, et les quelques breloques rapportées sont principalement les faits d’armes de jeunes inconnus talentueux.

Dans ces conditions, il n’est pas étonnant qu’une des figures marquantes que les français retiendront de ces jeux n’a rien du coq sportif. C’est en fait une coréenne. Son patronyme aura fait se gausser une France taquine, et plus particulièrement nos journalistes, avec en première ligne l’incomparable Nelson Monfort. Ha-ri Cho (prononcez haricot, quand vous êtes un commentateur facétieux) aura su déclencher une salve de jeu de mots débridés (sic) que la longueur des nuits arrosées de vin chaud aura sans doute su faciliter. Tout y est passé, du haricot qui va se faire manger tout cru au haricot rouge en passant par toutes les déclinaisons culinaires possibles.

A vrai dire, j’ai un peu honte d’avoir ri, sans avoir pour autant été choqué au point de rejoindre une page facebook contre le style de Monfort, créée par des aficionados de ce sport, qui ont aussi peu d’humour que nos représentants, de médailles. En même temps si ca se trouve, les coréens rigolent peut être d’un sportif français dont le nom chez eux signifie “je ski sur les fesses dix mètres après la ligne de départ”,
allez savoir …

Quoi qu’il en soit, cette jeune femme, à l’image de toute une équipe coréenne brillante, nous aura gratifiés de performances impressionnantes sur les pistes givrées de ce sport endiablé peu connu qu’est le short track. Pas une course sans un participant coréen, qui eux, se qualifient pour les finales et remportent des médailles. Avec toujours cette même stratégie implacable : je m’aligne, en baillant légèrement, sur le train-train des occidentaux qui se la donnent à fond quitte à chuter et à jouer les dominos, et dans le dernier tour je leur mets un vent en trois coups de patins, un zig zag et un dépassement à la corde.

Impératrice de la glisse parmi les plus efficaces sur la glace, Ha-ri Cho et ses copines auront su être magiques et magnifiques en donnant cette impression de facilité déconcertante qui aura été la marque de fabrique des compétiteurs asiatiques, le phénomène américain Apolo Anton Ohno mis à part. Elle, aura peut-être conquis le cœur des français. Merci pour cette démonstration de force et d’aisance, pour ce nom qui fait de vous désormais la sportive coréenne la plus connue des français, chauvins et un peu taquins.

Je laisse la parole à Nelson pour le dire avec ses mots :
Quelle athlète, quelles cuisses !

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Grâce aux J.O de Vancouver, les insomniaques télé-phages auront pendant quinze jours le bonheur de végéter devant du contenu neuf. C’est aussi l’occasion de découvrir des sports dont on n’entend jamais parler, faute d’images spectaculaires ou de suspens insoutenable.

C’est le cas du curling. Bon, comment expliquer clairement ce sport … On pourrait le présenter comme de la pétanque sur glace, avec option balais-brosse. Un lanceur fait glisser une pierre de 12kg afin de se rapprocher d’une cible éloignée d’une quarantaine de mètres. Ses deux coéquipiers, armés de balais et chaussés sur semelle en teflon, chauffent la glace devant la pierre pour en contrôler la vitesse et la trajectoire. Sport tellement passionnant que France télévision n’a pas estimé nécessaire d’y coller une paire de présentateur / consultant sur place. Les commentaires sont faits en plateau. C’est un grand moment de solitude pour le présentateur, flanqué d’un consultant qui maitrise pourtant son sujet. Vos paupières sont lourdes, très lourdes …

Heureusement, il y a d’autres sports amusants et impressionnants à regarder, comme le hockey ou le snowboard. Mais le bonus de cette retransmission des jeux, c’est un Nelson Monfort en grande forme. Je l’adore. Il vit ce qu’il commente comme personne, se permet des envolées lyriques parfois comiques, ou des allusions un peu coquines quand le très sympathique Philippe Candeloro lui tend des perches. Ces deux là réunis n’ont vraiment rien à envier à leur marionnette des guignols. Chaque intervention de Nelson est un grand moment de télé dont je vous laisse savourer un extrait lors d’une demi-finale de short track, à l’heure où j’écris ces lignes.
“Pas de relais à transmettre ici mais une légère poussette sur le postérieur.
Oh mon Dieu, chute terrrrrrrible, cataaaaaastrophique, draaaaaamatique !
La france est au tapis, c’est Waterloo, l’arrière garde est décimée !
Les français ne retourneront pas la situation comme à Austerlitz !
ohlalalalalala, une sordide scoumoune s’est abattue sur l’équipe de France”.
Puis le présentateur sur plateau de couper, pour nous annoncer :
“Nelson a séché ses larmes, les français ont été repêchés”.

Les miennes continuent de couler, mais c’est de rire que je pleure. J’aimerais bien voir Nelson se coller aux commentaires du curling, je suis sûr que je finirai par trouver ça délirant !

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Ça y est donc, le goût de l’écriture m’est revenu. Peut-être n’avais-je plus rien à dire, ou du moins à faire savoir au monde, à commencer par moi-même, mon plus fidèle lecteur, assidu, qui prend un plaisir narcissique à se relire en boucle avant de se publier. Quoi qu’il en soit, j’écris. Surtout la nuit. Le processus est toujours le même. Je me couche tard, harassé par une journée type de chômeur en fin de droits scotché à son ordinateur et sa connexion haut-débit. Mes yeux se ferment, mais la réminiscence de l’éclairage de l’écran papillonne sous mes paupières. Alors, mon cerveau se déchaîne. Et les mots fusent. Ils deviennent des phrases. Puis, la machine s’emballe. Une idée en chasse une autre, un nouveau thème m’inspire une tournure malicieuse. Je commence alors à me retourner, tasser l’oreiller, caresser les hanches de ma chérie qui ne se réveillera pas pour autant. Mais les mots reviennent. Ils tambourinent, se transforment en sons, puis en bruit.

C’en est trop. Je me redresse pour déchiffrer l’heure du réveil en plissant des yeux dans l’espoir de corriger ma myopie. Déjà une heure que je me retourne, comme pour éviter les salves de mots qui m’assaillent. Dans ce brouhaha sémantique, une petite voix s’élève, et vient me chuchoter. “là, là, ca va aller, viens m’allumer”. Non, ma chérie ne s’est pas réveillée, je vous l’ai déjà dit. C’est Phil qui se manifeste. Lui, c’est mon ordinateur, mon meilleur ami de synthèse. Il m’encourage à me lever pour appuyer sur son gros bouton. Alors je m’exécute avant de l’être par le peloton des mots qui me ciblent. J’enfile un caleçon, je file dans la cuisine pour me préparer un café. Quand je reviens devant Phil, sa brillance m’aveugle un instant puis je m’installe sur cette chaise de jardin en plastique vert qui marque douloureusement mes coudes à la longue. Je craque les doigts, cherche à tâtons mon paquet de clopes et un briquet. Le jeu peut commencer, dans sa version épique.

Presque tous les mots sont partis. le grand puzzle débute. Qu’avais-je à dire déjà ? C’était quoi cette phrase résonnante ? Après avoir passé une heure à les fuir, voilà que je me mets à les pister. Ça doit être une forme de sadisme. D’ailleurs à bien y penser, ne serais-je pas en train de m’infliger la pire des tortures par cette privation de sommeil qui devient si récurrente ? Bref, passons, car le plaisir est là, à chaque pression de mes doigts sous des touches usées, que ma chérie a eu la bonne idée de rétablir au marqueur argenté. Me voilà à créer un nouveau document texte. Je me jette sur les mots résiduels, je les colle pèle mêle, juste des bouts de phrases au mieux. Le but, retrouver l’idée, cerner le sujet. J’essaye de l’encadrer comme je peux. A produire ce travail de mémoire de poisson d’aquarium, l’inévitable se réalise. Les thèmes me reviennent comme des flashs. Je me vois forcé de créer autant de nouveaux documents à mesure que des pans entiers ressurgissent.

Je suis vite débordé. J’arrive finalement à me concentrer sur l’un deux, me conduisant à fermer les autres dans la foulée. Oui Phil, je veux enregistrer avant de fermer. Non Phil, je n’ai pas de titre à donner à la volée. Tu n’as qu’à faire comme d’habitude, le nommer comme tous les autres, à un chiffre près. “Nouveau Document texte 31″, parfait. Mon bureau ne désemplira de toute façon jamais des ces colonnes de fichiers quasi homonymes. Soupir. Car le problème est là. Une minorité de mes textes arriveront à terme. le reste n’est que bribes ou débuts confus. Je crois que je suis en passe de devenir le maître incontesté des œuvres inachevées. Il faudrait que je vérifie ca dans le Guiness. Mais après tout, en écrivant ces lignes, je me dis que c’est parfaitement censé. Je suis un être vivant et évoluant, donc inachevé. La mort sera ma touche finale. J’espère seulement que d’ici là j’aurais su finir beaucoup de textes. En tout cas, celui ci est bouclé !

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Encore une nuit à l’heure américaine.

Je me suis couché, épuisé, et pourtant impossible de m’endormir blotti auprès de ma chérie, qui elle, compte a peine jusqu’à 1 avant de sombrer dans les délices d’un sommeil réparateur (nerf). Alors, comme j’en prends l’habitude désormais, je me relève pour ne pas tourner sur moi -même, rallume l’ordinateur et ouvre un nouveau fichier texte.

En général je prends la plume pour rebondir sur un sujet qui m’a interpelé dans la journée. En l’occurrence, un de mes amis m’a transmis une vidéo dérangeante, sur la vraie nature supposée de l’argent. Son titre : l’argent dette. Assez didactique et concis, ce film animé retrace l’histoire de l’argent depuis l’antiquité jusqu’à décortiquer le système économique mondial dans lequel nos sociétés modernes sont inscrites. La conclusion conspirationniste n’est pas du goût de toute le monde et ce n’est pas notre propos ce soir. Mais l’explication est saisissante et tient en quelques mots : les banques créent ex-nihilo l’argent, grâce aux prêts que nous lui sollicitons.
Mais cette fois ci, c’est Hyst qui a pris place devant l’écran, pas Alex. Qui ça ? En fait c’est le pseudonyme du personnage que je contrôle dans le jeu massivement multi-joueurs connu par ses trois initiales : WoW. Car en essayant de me reformuler clairement ce problème d’argent virtuel, mon cerveau s’est égaré dans le monde tout aussi virtuel du jeu. Et le parallèle m’est apparu malicieusement :

Une partie du jeu consiste à s’affronter sur des champs de batailles, répartis en deux équipes. Trois rôles clefs sont définis par Classe. Les DPS qui font des dégâts variés, les Tanks qui les encaissent dans une certaine limite, enfin les Healers qui les soignent du mieux qu’ils peuvent, comme votre serviteur. Chacun dispose d’une barre de vie, quand elle atteint zéro, vous êtes morts. Rassurez-vous, vous ressusciterez au cimetière le plus proche et pourrez ainsi prendre revanche sur vos assaillants, en y ayant laissé toutefois des plumes au passage et un peu de votre fierté. Les dégâts et les soins sont de deux types. D’un côté les directs (Direct Damage ou Direct Heal), comme une Frappe Foudroyante qui vous retire une quantité variable de points de vie ,ou un Toucher Guérisseur qui vous en fera récupérer en contrepartie. De l’autre les “sur le temps” (Damage on Time ou Heal on Time), moindres mais qui vous font perdre des points de vie régulièrement sur une durée déterminée comme un Saignement, ou une Récupération qui vous en rendra périodiquement.

C’est là que je voulais en venir.

En fait, le citoyen est un Tank, sa santé économique est représentée par son endurance (les PdV). Les dégâts symbolisent alors ici l’argent, où les DoT sont les crédits que les DPS vous collent sur le dos et les HoT sont les salaires que vous touchez pour votre travail d’absorption. Si les dégâts sont supérieurs aux soins, c’est la fin et il ne vous reste plus qu’à accepter la perte de vos biens pour espérer repartir de plus belle au charbon. Ce combat qui se renouvelle sans cesse est ce qu’on pourrait appeler à juste titre, la lutte des Classes ! Ou les DPS sont les banquiers, les Tanks sont les citoyens et les Healers sont leurs employeurs. Chaque classe dispose de sa stratégie pour l’emporter sur l’adversité. Les DPS vont eux s’efforcer de réduire au silence les Healers pour tuer sans trop d’efforts les Tanks.
Bon, j’arrête là les comparaisons ludiques pour cette nuit, forts de ce modèle, vous avez en main les clefs pour saisir ce qui peut se passer entre nations ou groupes d’intérêts qui s’affrontent dans notre monde réel. Mais la clef de la survie des citoyens est une question d’équilibre, à savoir quelle quantité de DoT ils peuvent endurer en fonction des HoT qu’ils reçoivent. Certains ont toujours une barre pleine quand d’autre doivent jongler avec ce qui leur reste de points de vie, en attendant qu’un soin direct, comme une aide ponctuelle de l’État ou une prime leur soit apportée. Avant qu’un dégât supérieur ne les condamne à reprendre la discussion là où elle s’était arrêtée avec l’Ange de la résurrection du cimetière, pendant qu’il incante un retour à la vie cruelle mais divertissante des champs de batailles de nos sociétés.

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Entrez en zone libre, celle de votre identité, de votre pensée de votre libre arbitre. Où que vous soyez sur cette terre, dans quelque pays que ce soit, quelques soient les frontières, les lois, cette zone libre vous tend les bras, depuis votre naissance.
Ensemble nous pourrions former une nouvelle nation, ou plutôt un nouvel ensemble de nations, dans une forme d’entente globale. Mettez dans vos valises votre culture, votre langue, votre religion, tout ce qui fait vous et qui n’est pas l’autre et embarquez pour ce nouveau monde, la zone libre.

Là, vous redeviendrez souverain de vous même, de votre vie.
Là, vous pourrez au mieux gérer vos besoins et ceux de votre famille.
Là, vous comprendrez mieux le monde qui vous entoure, les sociétés, les relations entre les nations de papier. La zone libre elle n’est pas de papier mais d’esprit.

Elle n’a pas de frontière, ni de langue.
Elle ne vous veut pas de mal, ne vous assujetti pas, ne vous réduit pas à l’esclavage, ne vous appauvri pas.
Elle est aussi large que vous pourrez l’imaginer.
Elle déborde avec opulence de richesses inépuisables.
Elle n’a pas d’autres limites que celles que vous voudrez bien accepter.
Elle n’a qu’une seule loi : votre bon sens.

Votre quête de vérité, votre soif de réalité n’a qu’une destination, la zone libre. Vous êtes partants ? Génial, plus on aura de citoyens, plus nous infléchirons sur le monde, plus nous plierons à notre volonté les réticents de l’égalité, de la liberté et de la fraternité.
Bonne nouvelle : le prix du billet pour ce merveilleux voyage est gratuit ! Et tout ce que vous y trouverez n’a pas de prix. Je peux même vous y téléporter en une fraction de seconde, immédiatement. Donnez le top !

Ok, alors c’est parti … et voilà, vous êtes arrivés !

Comment ? vous êtes toujours derrière votre écran, rien ne s’est passé ? Vérifiez bien, les apparences sont toujours trompeuses. Je puis vous assurer que je vous y vois pourtant. Ah, j’ai oublié de préciser, effectivement votre corps n’a pas voyagé. C’est votre esprit que je vois scintiller, m’irradiant de sa chaleureuse bonté. J’en ai des frissons. Vous êtes quelqu’un de bien. Tant d’amour en vous. Vous méritez bien votre place ici, dans la zone libre dont le vecteur est notre inconscient collectif.

Ici, c’est votre conscience qui s’exprime. C’est votre part de divinité, votre libre arbitre. C’est vous qui décidez, de tout et avec tous.
Ici vous ne faites ni ne pensez rien parce qu’on vous l’a ordonné avec insistance mais bien parce que vous comprenez et acceptez que c’est votre bonheur qui est recherché. Et ce bien est commun. Alors, je vous en prie, restez avec moi, car d’ici on peut tout faire.

Depuis la zone libre, vous pouvez aller travailler, mais en vous demandant pourquoi, quel est mon gain, le jeu en vaut-il la chandelle ?
Depuis la zone libre, vous pouvez regarder la télé, toutes les chaines, mais en vous demandant pourquoi ils me montrent cela ?
Depuis la zone libre, vous pouvez vous procurer le journal, mais en vous demandant pourquoi ils me disent cela ?
Depuis la zone libre en fait, vous pouvez faire tout ce que vous fesiez déjà, dans cette société carcérale de la pensée, mais en vous posant toujours la même question :

Pourquoi ?

A votre disposition, des armes célestes, imparables et incassables : votre volonté, votre bon sens et votre libre arbitre. Le destin s’écrit à chaque seconde, le hasard et la chance n’existent pas, alors, parmi tous les Comment, riches d’enseignement et de connaissance il y aura toujours un Pourquoi, absolu et inaliénable.

Bienvenue dans la zone libre, vous y êtes chez vous,
restez et vous ne le regretterez pas.
Et surtout, on reste en contact hein ? ;)

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Digression réactive suite à la visualisation d’un encart pub video de citroën sur la toile, qui vante les mérites de son nouveau modèle avec élégance et actualité :
“ce que vous donnez à l’environnement, nous vous le rendons avec le plein d’options!”
“seulement 140g co2″

Rions un peu.

L’industrie automobile est censée se porter mal. Mouais…
Des voitures, il continue à s’en vendre. Certes peut-être moins qu’ils ne le voudraient.
En même temps, je n’ai pas encore vu un constructeur poser pour de bon la clef sous la porte.
Il faut dire , à moins que les patrons ne soient irrémédiablement décérébrés, ce qui est assez probable, ils sauront rebondir sur leurs roues, si j’ose dire. Des voitures moins polluantes, le marché est prometteur et les ventes décollent. Des véhicules non-polluants, on peut toujours rêver, sachant que cette technologie est déjà disponible mais inutilisée. Ne me demandez pas pourquoi, je n’ai pas envie de me fâcher là.

Et puis, il reste une conversion majeur à prendre en compte désormais : la robotique.

Les constructeurs japonais sont déjà sur le pied de guerre. Les Nissan, Toyota et autres sont déjà à l’œuvre, dépensant (tiens, c’est marrant ce mot, quand on y ‘pense”) des millions de Yen en Recherche-Développement orientée Gundam et autres Golgoths (bouh, l’étymologie fait froid dans le dos). Et oui, l’imaginaire des créateurs de mangas est passé par là. Le chemin est balisé. Dans l’inconscient collectif nippon, il ne fait aucun doute, que bientôt, les policiers nationaux patrouilleront dans les rues à bord de leurs robots de “maintien de la paix” afin de rassurer les habitants et d’offrir une réponse musclée et métallique aux criminels. Reste à parier que ces derniers ne le seront pas à s’équiper chez les mêmes fabricants (bin quoi, c’est des clients aussi, pas de discrimination svp !), ce qui risque bien de donner un spectacle pyrotechnique et flamboyant du plus bel effet aux passants désabusés.

M’enfin, voyons le côté positif, qui n’est pas forcément celui qui nous vient à l’esprit initialement, j’en conviens. La mise sur le marché de robots dédiés aux tâches ménagères, du genre d’un aspirateur vous demandant poliment si vous voulez qu’il finisse la vaisselle avant de vous réchauffer aux micro-ondes votre pitance industrielle surgelée, pourrait bien nous libérer de l’esclavage et la pénibilité de certains travaux dégradant pour l’humain. Bien sûr, par nous j’entends les peuples dits “avancés”, rompus aux technologies dans le quotidien. Bin quoi ? Il faudra bien refourguer nos lave-linges et autres machines archaïques à des sous développés en échange de quelques billets verts (j’aime de moins en moins cette couleur, dite de l’espoir … mon [unique] oeil). ah oui, vous avez raison. Cela risque de poser un léger souci. Faudrait déjà qu’il aient un réseau électrique digne de ce nom, les bougres. Un peu de bonne volonté, messieurs les pays pauvres … que diable.

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Le P’tit topo qui mange pas de pain sur le Nouvel Ordre Mondial,
les sociétés secrètes, la fin du Monde en 2012, toussa toussa…

Quoi ? je prends des risques là ? la matière traitée dans ces lignes est hautement radioactive ? Brrrrr.
Allons bon, je ne serai pas le premier ni le dernier à m’intéresser à la question et à tenter de vous y sensibiliser. faut se calmer, respirez un bon coup, vous verrez ca va bien se passer :)
C’est bon, vous êtes préparés ? D’ailleurs je vous rappelle que ca va devenir de plus en plus une question d’actualité. preuve en est la récente production hollywoodienne “2012″ (ça, c’est du titre de film, et c’est rien comparé à l’affiche hypnotisante). Bin oui, y’en a qui ont un agenda serré, vous allez comprendre.

This is it ! (copyright MJ, R.I.P man). C’est bon, je suis chaud pour traiter du sujet majeur de ce début de siècle, il était temps. Je me suis vachement bien documenté sur Internet, j’ai même acheté des livres, faits de papier (méditez sur le double sens), imprimés et tout, avec le code barre qui va bien ! Non, je dis ca parce que je sais déjà que les principaux acteurs du “Conspirationnisme” (il parait qu’il y a un jeu de mots là) me diront : non mais oh ! t’as lu un ramassis de conneries sur la Toile et tu veux en rajouter une couche ? Internet c’est pas un média, tout ce qui est écrit et rapporté est à cramer sur le bûcher de la connaissance (zut comment faire avec des données numériques, ca va être compliqué). C’est pas moi qui le dit, c’est les “vrais” médias, les tradis quoi, ceux que le public plébiscite tellement que leurs ventes en kiosque sont en chute libre (le sol n’est plus très loin, après Paf le chien, splash la Presse hein). Donc bon, j’ai aussi des bouquins sur le thème, ca c’est du solide hein, ca se discute pas, c’est la même matière et les mêmes imprimeurs ! D’ailleurs faudrait que quelqu’un se dévoue pour aller vérifier que le Vatican possède bien au moins un exemplaire de chaque. Moi, j’y vais pas, déjà que j’ai une tête à me faire refouler à l’entrée…

This is it ! ha non, je l’ai déjà dit ca.
Je viens de me relire, c’est dingue le nombre de fautes que je fais quand même, ca craint. Mais je m’aperçois que déjà mes propos peuvent porter à confusion plus haut. Alors je développe. Quand je parle des “acteurs du Conspirationnisme”(pas évident ce jeu mot involontaire en fait, je viens de capter), entendez moi bien. D’aucuns vous diront que les Conspira-bref sont les dérangés du ciboulot qui voient partout des secrets honteux à révéler. Vous savez des types comme Michaël Moore (celui là c’est un morceau quand même). Mais à mon sens, les [j'en ai déjà marre de ce mot] sont bel et bien ceux là même qui conspirent ! Bin quoi, les aviateurs c’est pas ceux qui regardent passer des bi-moteurs dans le ciel, non ?

This is it ! ha mais zut … Que voulez-vous, avouez, ça sonne bien quand même, ca relève du génie ces trois mots. Ca y est (haha j’ai trouvé la parade, vive la langue française !). Oui, cette fois ci, c’est la bonne. Si vous n’avez pas encore craqué et abandonné la lecture de ce billet (gratuit quelle honte), c’est que vous avez vraiment envie de savoir ce que j’ai à dire. Un bon point pour vous. Je n’en distribuerai pas souvent, alors gardez le précieusement.

J’avais eu pour idée première de traiter le sujet par le biais d’un roman d’anticipation. Vous savez, le genre de Science-Fiction qui fini par se concrétiser dans un avenir proche (si, si). Mais je m’incline, l’écriture romanesque c’est pas donné à tout le monde, moi je n’ai qu’une Maitrise universitaire, désolé. En plus, un roman c’est super long à réaliser, et surtout à finir. Et il se trouve, que le temps va nous manquer. Pensez donc, 2012, c’est demain ! Enfin, après-après demain si vous préférez. Mais, comme j’ai d’autres projets que de vous raconter ma vie et mes impressions au cours des trois prochaines années de notre calendrier solaire, j’ai laissé tombé. Alors, il me reste la Nouvelle. Mais je vous le mets en mille : c’est trop court ! Ralala, jamais content celui là, vous direz-vous. Bin oui, on ne se refait pas (les autres s’en chargent pour vous). De plus, le style romanesque, c’est sympa, mais ca colle pas trop avec le thème. En effet, c’est du sérieux là les amis. Du lourd, comme diraient certains.

Alors, pour ceux d’entre-vous qui ne vont quand même pas pousser mémé dans les orties, et je les comprends elle est sympa mémé, elle fait de bons gâteaux et s’occupe bien de ses petits-enfants, pour peu que vous ne vous en soyez pas débarrassé dans une magnifique maison “adieu la vioque”, le moment est venu de vous faire ce p’tit topo. Y’a pas à dire, vous êtes un acharné, vous ne lâchez pas le morceaux, vous, bravo sincèrement.

Il paraitrait que …
Hum oui, je vais quand même essayer de me protéger un minimum.
Il paraitrait donc, qu’il existe une, voire plusieurs sociétés secrètes, qui, dans l’ombre, œuvrent en silence, depuis des millénaires, à la domination du monde ! Rien que ça. Je vous laisse imaginer le tableau. De générations en générations, depuis l’ère Sumérienne en passant par Babylone la grande, Rome le pouple, Paris la néo-égyptienne, Berlin la cruelle, Londres la colonisatrice, jusqu’à Washington l’intrigante, des hommes s’activent à mettre en place un plan imparable de domination totale. Le Nouvel Ordre Mondial ! Une Terre, un gouvernement, une monnaie, une religion, une élite et …. vous et moi ! Crotte, je serais dans le camp des loosers. M’enfin au moins, je serais pas tout seul hein, on se tiendra la main, dites ? Allez quoi, si c’est vrai, en va en chier je vous le dis.
Il paraitrait donc (sont confortables ces gants pour écrire), que depuis la création de la Civilisation, de l’Écriture (ca fait longtemps quand même, genre 3600 ans avant notre ère, ca en fait des mots inscrits), il y a des familles, à priori treize, qui ont pris les choses en main pour régner à travers les âges, les océans, les cultures et toute forme de société. A chaque époque, ils renaissent de leurs cendres (c’est beau ce mythe du phœnix), se donnent un nouveau nom, (le précédent étant forcément devenu has-been) et relancent la machination infernale. Infernale ? heu oui, c’est là que ca commence réellement à craindre, et pas qu’un peu …

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